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Visite de la chaudière bois par des étudiants

Le 9 novembre

Un groupe d'étudiant a découvert le réseau de chaleur communautaire et la filière de valorisation qui s'est développée autour.

Le réseau de chaleur communautaire
à Combourg fait désormais référence

Un groupe d'une dizaine d'élèves, en bachelor coordination environnementale, ont découvert, ce vendredi 9 novembre, la chaudière de la Communauté de communes Bretagne romantique. Au-delà du fonctionnement technique, ces étudiants ont pu apprécier la filière de valorisation des ressources locales qu'a permis cette installation.

Toute une filière engagée

De l'approvisionnement en bois à la valorisation des déchets, tout a été pensé, dès le départ, en local.

A elle seule, la chaufferie bois n'a pas de réel intérêt. C'est bien parce que, dès le début, les élus communautaires ont raisonné en filière de territoire, que cette installation, aujourd'hui montrée en exemple, apporte une vraie valeur ajoutée à la Bretagne romantique qui s'est engagée, depuis plusieurs années, dans une politique forte de gestion durable de ses ressources.

Tout le bois qui alimente les deux chaudières provient du territoire. L'ONF, les bûcherons, les agriculteurs, les particuliers... du bois, il y en a beaucoup. Il est débardé, broyé et stocké chez un agriculteur de Combourg avec qui la CCBR a contractualisé et qui le livre régulièrement sur site. L'énergie produite est utilisée en ultra local au complexe sportif, à la piscine, à la cité scolaire ou encore par l'HyperU. Enfin, les cendres rejetées par la chaufferie sont utilisées en engrais agricoles sur le territoire.

visite de la chaudiere bois de la Bretagne romantique par un groupe d'étudiantsvisite de la chaudiere bois de la Bretagne romantique par un groupe d'étudiants

Un équipement qui a fait ses preuves

En 2015, lorsque la chaufferie bois, a commencé à produire de l'énergie, la principale crainte des élus était de manquer de bois local pour l'approvisionner.

Après 3 ans de service, cette crainte est levée puisque comme l'explique Jean-Charles De Col, technicien en charge de la chaufferie, aux étudiants présents « J'ai quasiment chaque jour des appels de particuliers qui me proposent du bois. Je n'accepte pas de quantité inférieure à 50m3 et je suis plus exigeant sur la qualité du bois acceptée, pour améliorer le rendement de la chaudière et en limiter l'encrassement. »

Aujourd'hui, 10 sites privés et publics sont alimentés en chaleur grâce à cette chaudière bois 100% local. En cas de problème, deux chaudières gaz peuvent prendre le relais. Cette chaufferie permettra dès le printemps prochain de chauffer l'ensemble du nouveau centre aquatique et fonctionnera alors toute l'année, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Des projets en lien avec le syndicat du Linon pour valoriser les haies bocagères, si importantes au maintien et au développement de la biodiversité sur le territoire, sont à l'étude. Et bien entendu, ces solutions alternatives entrent dans la démarche environnementale liée au Plan Climat Air Energie des Territoires (PCAET) actuellement en cours d'élaboration et pour lequel les habitants seront prochainement consultés !

 

 

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